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Periactine: Effet Sur La Prise De Poids

Posté par xavier, 17/05/2009, 13:50

Billet écrit le 7 mars 2007

Ma prise de masse semble se poursuivre : 74,2 kgs ce matin à jeun sur la balance
Moi qui avait tant de mal à grossir, étant ectomorphe, facilement stressé et doté d’un appétit modeste, je me réjouis d’un tel progrès, même si une part de ce poids est certainement constituée de gras et de flotte. Mais dans le miroir, ainsi que sur le mètre ruban, il est clair que mes muscles ont grossi. A l’entrainement je gonfle beaucoup plus facilement avec juste quelques séries.

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Alors que je stagnais entre 70,5 kgs et 72 kgs depuis 6 mois, cette prise ne poids rapide n’a pas manqué de m’interpeler
En fait plusieurs facteurs sont venus influencer simultanément cette évolution favorable: l’achat de BCCA en pré training, la prise de vitargo (hydrates de carbone à haute densité moléculaire dont la particularité est de passer très vite dans le sang) au cours de n’entrainement et la mise en mise en route d’un programme en full body (Waterbury) qui me convient particulièrement.

Mais au delà de ces aspects, ce qui a agit de façon immédiate et que dont je ressens les effets physiologiquement c’est la prise de cyproheptadine (périactine). Il faut comprendre que pour les nerveux comme moi, suivre une prise de masse, avec ses 5 ou six repas par jour, ou bien ses gros repas, est un calvaire que seule une détermination sans faille permet de dépasser. Cela commence par un solide petit déjeuner à base de flocons d’avoine que j’ai toujours trouvé “dégueulasses”. Autant que je m’en souvienne, je me suis toujours plus ou moins forcé à manger pour essayer tant bien que mal de contraindre ma nature qui me pousse rapidement à peu manger et à peser 60 kgs.

Or, depuis que je prends périactine….j’ai faim, j’ai faim tout le temps. Donc je mange, et avec plaisir tout simplement. Et comme je mange et que je m’entraîne, je grossis.

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Périactine est à la base un médicament banal contre le rhume des foins, c’est un antihistaminique vendu en pharmacie sans ordonnance aux environs de 5 euros. Sa particularité est d’avoir un effet sédatif (somnolence les premiers jours du traitement) par son effet dépresseur sur le système nerveux central.
Donc pour moi qui suis nerveux, l’action de périactine permet de ralentir le métabolisme de base tout en suscitant une grande faim.

ATTENTION/ IL FAUT DEMANDER AVANT TOUTE PRISE DE MEDICAMENT UN AVIS MEDICAL. je ne suis pas médecin

Les effets sur la faim s’atténuent toutefois quelque peu après plusieurs semaines de cure

Reste donc à prévoir une petite sèche si j’arrive à accrocher les 75 kgs


De La Ferveur à L'abandon

Posté par xavier, 22/02/2009, 17:33

Aujourd’hui, c’est d’une évocation du passé qu’il s’agit. Si vous attendiez rebondissements verbeux et autres enflures stylistiques vous allez être déçus. Remettons à plus tard cet humour glacé et sophistiqué (pour reprendre une expression “rubricabracienne”) qui a caractérisé ce blog jusqu’à présent.

Ce que je vais vous dévoiler aujourd’hui, nul doute pour que cela n’attirera pas le chaland. Mais il s’agit d’une évocation de mes premiers pas dans le domaine de la musculation; à une époque où j’attendais fébrilement le début du mois pour acheter “Le monde du muscle” (dont les pages dossiers étaient en monochrome verdâtre) et “Muscle et fitness”. Les champions de l’époque étaient Lee haney(mister Olympia), Momo benhaziza, Francis Benfatto…. Dorian Yates commençait à faire parler de lui

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Le cahier, dont vous avez pu voir la couverture, me servait de journal du bord. Je l’ai commencé 3 ou 4 mois après ma première séance. J’ai toujours regretté ce décalage; le première page a donc été faite avec un peu de retard malgré tout pour en conserver une certaine trace. Ensuite je l’ai tenu consciencieusement, amoureusement même, au jour le jour. Y sont mentionnés tous mes entraînements, mes réflexions, mes petits bobos. Lorsque j’ai abandonné la musculation entre 1993 et 2005 je le feuilletais toujours avec une certaine nostalgie, en évitant soigneusement de jeter un regard sur mes bras à nouveau amaigris.

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Vous pouvez voir à quel point j’étais possédé par ce sport, moi qui avait toujours été maigre, dans une société du sud de la France où l’embonpoint est encore synonyme de bonne santé et de force. Les ordinateurs n’existant pas, je calculais les menus de tous les jours et j’additionnais calories et protéines pour constituer un graphique (non pas sous excell) mais sur papier millimétré s’il vous plaît , et tout ça proprement :-). Personne n’a jamais eu vent de tout cela. Je faisais mon petit travail le soir, sans en parler à quiconque

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Mais les remarques sur ma prise de poids me flattaient . J’étais surveillant dans un collège. Un jour un gamin me dit: “je ne comprends pas, l’an dernier quand tu es arrivé tu étais maigre et maintenant tu es gros” . Voilà le genre de remarque dont la naïveté ne pouvait que m’encourager à poursuivre dans cette voie.
J’allais entrer dans la vie professionnelle (affecté loin de chez moi) et sortir bientôt du petit monde de la musculation, rongé par le stress et l’angoisse de cette double rupture: rupture géographique et rupture sociale et familiale, et avec un poids de corps en chute libre.

L’abandon de la musculation était inévitable. Peu à peu je m’y suis habitué.

Entre temps, j’ai eu la chance de me marier, de faire trois enfants,et de prolonger mes études

Et depuis septembre 2005, me revoilà.....à 62 kgs soit - 10 kgs. La photo est de février 2006 et je recommence à grossir un peu

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La Suite (avec Photos)

Posté par xavier, 22/02/2009, 10:53

Vous avez tourné et retourné sans cesse dans votre lit, froissant et maltraitant la couette tiède, faisant ressurgir des fragrances encore lourdes d’humidité charnelle de la veille (ce qui ne manqua pas au passage de provoquer chez vous un émoi physique bien compréhensible). Vous avez tenté de solliciter à de multiples reprises le compagnon ou la compagnonne allongée à vos côtés, d’abord pour vous rasséréner, ensuite pour tenter de trouver une solution face à cet émoi physique qui dure depuis tout à l’heure.

Alors vous avez susurré la remarque rituelle proférée en ces occasions : ” tu dors ?” . Et vous l’avez réitéré à plusieurs reprises. Dans le silence écrasant de la noircitude de cette nuit pluvieuse du 28 février, vous avez entendu pour toute réponse un “hum…oui….rhrhhr….rhhhr….rhrhh” émanant de cette forme oblongue pelotonnée à quelques centimètres de vous.

Alors, cédant à la panique et à l’espoir, vous vous êtes levé, vous n’avez pas actionné le commutateur électrique et vous avez cogné votre orteil gauche contre le montant du lit. Tout en réprimant une douleur insupportable ainsi qu’un “rontuddjuuu” digne du plus irascible des Prunelle (les amateurs de Franquin comprendront) vous avez rallumé votre ordinateur espérant peut être une suite à cette saga dont les grands médias ont évidemment commencé à parler depuis hier (citons en quelques uns: “le monde”, “Télérama” et “carpes magazine” pour ne donner que les meilleurs)
Tout en constatant avec dépit que la suite n’était pas encore là, vous vous êtes couché sans ménagement en réclamant la moitié de votre espace vital par la requête suivante: “fais ch…tu prends toutes les couvertures”.

Et bien cher lecteur, après cette nuit pénible, et comme je n’ai pas la mine d’un mauvais bougre, cette suite tant attendue et espérée, je vais aujourd’hui vous la narrer.

L’attente n’aura pas été vaine car voici trois photos
Ces deux premières photos datent de 1984, j’avais juste vingt ans …”et nous étions cent vingt à être le suivant…”. Bon en fait nous étions juste deux amis ce jour là (”et Fanette m’aimait”…)

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Vous remarquerez l’élégance innée du port du maillot en taille basse, imitée mais jamais égalée par Christian Clavier, grand acteur français s’il en est. A noter la puissance des bras et des épaules , acharnées à tirer un appareillage destiné à nous donner, en ces temps immémoriaux de disette et de privation, quelques grammes de protéines animales (bivalves, petits crustacés…)


Entre 1990 et 1992, deux ans de musculation (photo août 1992)

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Prise De Contact

Posté par xavier, 15/02/2009, 14:33

Cher lecteur improbable

Vous avez devant vos yeux le premier volet d’une saga qui deviendra, très prochainement, nous n’en doutons pas, un des espaces du net les plus visité. Nous ne reculerons pas devant les sacrifices immenses, tant en temps, en sueur ou en émotion, pour que vive ce journal au jour le jour.

Nous y mêlerons des objets disparates, récits, photos d’individu très musclé (il s’agit de moi en l’occurrence), conseils et astuces, carnet d’entrainement, et ceci pour le plus grand bonheur de tous, que vous soyez une jeune fille encore nubile, un adolescent boutonneux et longiligne, un grabataire souffrant de cachexie avancée ou une athlète féminine aux élancements voluptueux. Soit dit en passant nous accorderons bien sûr une attention plus soutenue aux commentaires admiratifs que ne manqueront pas de formuler lascivement les susdites athlètes.

Saluons bien évidemment l’initiative de notre maître à tous, le foenix des hôtes de ces bois, sans qui nous ne serions rien d’autre que des quidam hagards errants dans les salles de musculation, sautant de poste en poste sans but et quémandant de çi de là au premier moniteur venu: “salut t’as pas un programme à me donner”. Pouvez vous imaginer cette scène tragique sans défaillir sur place ?

Mais trêve de baliverne. Dans un premier temps partons à la recherche du notre.
Nous poursuivrons demain

28/02/2007