Comment connaître ses points faibles ?

En musculation on parle souvent de points faibles et mais on sait à quel point il est difficile de s'auto juger c'est pourquoi la majorité des pratiquants ne les connaissent pas.

Point faible

Dans cet article on vous explique pourquoi connaître ses points faibles est essentiel à votre progression. 

Qu’est qu’un point faible ?


Sauf exception, nous avons tous des points faibles en musculation, ceux-ci peuvent se matérialiser visuellement ou au niveau de la force. 

La présence d'un point faible peut être causée par différents facteurs.

Et l'origine peut être hormonal, en effet selon les individus la testostérone ne se fixera pas de la même manière et dans tous les groupes musculaires ce qui peut conduire à une infériorité musculaire localisé. 

Les hormones circulent dans le sens et se trouve en concentration plus ou moins égal dans chacun de vos muscles et devrait donc exercer le même niveau d'anabolisme. Et vos muscles sont donc censé tous progresser approximativement à la même vitesse mais ce n'est pas toujours le cas car certains de nos muscles sont pourvus de plus de récepteurs de testostérone et se développeront plus facilement que d’autres.

De plus, votre génétique et votre morphologie vous prédestine à avoir plus ou moins de « points faibles ». Selon la taille de vos membres, la longueur de vos muscles, l'emplacement de vos insertion… vous aurez la chance de bénéficier ou non d'une silhouette visuellement plus ou moins harmonieuse.

De manière générale nous avons tous une partie du corps plus développée qu'une autre et que ce soit musculairement parlant ou non d’ailleurs. La poitrine n'est pas un muscle pourtant toutes les femmes possèdent un sein plus développé que l’autre.

Et enfin, vous pouvez avoir un point faible dû à un antécédents, par exemple à une blessure ou un déséquilibre.

Mais alors, selon leurs origines tous les points faibles sont-ils rattrapables ?

Peut-on rattraper ses points faibles ?


La réponse n'est pas toujours plaisant à entendre mais c'est non ! 

La bonne nouvelle c'est que la majorité des pratiquants pensent avoir un point faible alors qu'il n'en est rien. En effet il existe de vrais points faibles causés par une génétique défavorable, mais la majorité d'entre nous nous dévalorisons et sur des groupes musculaires et amoindrie par nos routines d’aujourd'hui. 

En effet si on prend l'exemple du fessier ou du dos, ces groupes musculaires sont un point faible pour la majorité d'entre nous. Ils sont causés par nos vies plus sédentaire, par nos postures sur les téléphones ou les écrans d'ordinateur, par la faite que nous sommes plus ou moins souvent assis…

Ainsi ce n'est pas parce que vous avez le fessier tout plat que ce groupe musculaire chez vous est nécessairement un point faible. C'est seulement qu'il a pris du retard par rapport aux autres muscles en fonction du degré de sollicitation de ce dernier dans votre routine.

En revanche si vous avez un point faible génétique par exemple les mollets, il sera très difficile de le rattraper. On le sait plus les mollets sont courts et au plus ils sont difficiles à développer à l'inverse plus ils sont long et bas plus leur hypertrophie sera facile. Si vous êtes dans le premier cas malheureusement vous pourrez enchaîner les exercices et les répétitions sur ce groupe jusqu'à épuisement vous ne bénéficierez jamais de mollets énormes.

Et il est donc bon de bien identifier l'origine de vos points faibles afin de pouvoir y remédier ou non. 

La plupart du temps un point faible ou une asymétrie pourra se corriger et où se rattraper à condition de réorganiser votre entraînement. Il faut savoir prioriser, et si vous avez un point faible mais que vous ne passez pas à le prioriser sur vos séances et il y a peu de chances que ce dernier rattrape vos points fort.

Le problème c'est qu'on fait souvent et ce qui nous plaît ou ce qui nous procure des résultats. Il est toujours plus valorisant de travailler un muscle qui se développe bien ou sur lequel nous avons de bonnes performances que de reprendre un travail de longue haleine sur un muscle qui a du retard et sur lequel nous allons devoir baisser la charge de travail.

Il faudra donc faire preuve de patience et ranger son ego au placard !

Point faible ou manque de force ?


On peut se poser la question si une correspondance existe entre votre niveau de force et une faiblesse visuelle.

Premièrement plus un muscle est composé de fibres plus il est gros visuellement même sans entraînement. Mais ce n'est pas parce qu'un muscle manque de fibres et que les fibres présentes seront plus sujet au catabolisme.

En revanche il est vrai que certains muscles ou groupes musculaires partent avec une longueur d'avance que ce soit visuellement ou dans la capacité à soulever de la charge.

Souvent, un muscle qu’on n’arrive pas à développer, c’est également un muscle qu’on arrive pas à bien « ressentir » à l’entrainement. Généralement, c’est un problème de recrutement des fibres musculaires, c’est à dire que les connexions entre les neurones et le muscle ne sont pas au maximum, ce qui fait que vous avez du mal à contracter le muscle de manière optimale.

La solution dans ce cas sera de faire ce qu’on appelle un « apprentissage moteur », c’est à dire des exercices qui vont en premier lieu augmenter les connexions nerveuses sur un maximum de fibres, et apprendre à toutes les fibres du muscle à se contracter, que vous finirez par mieux « ressentir » lors du travail de celui-ci. Les séries longues sur des exercices d’isolation sont une bonne manière de « réveiller » ces fibres musculaires. 

Conclusion et vidéo


En conclusion, les points faibles sont un fardeau commun en musculation, personne n’est épargné.

Certains points faibles sont plus facilement rattrapables que d’autres et certains ne seront pas rattrapable du tout.

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