L'alcool, la sensibilité à l'insuline et la santé


Loin d'être à bannir, une consommation modérée d'alcool améliore de façon sensible la santé : meilleure sensibilité à l'insuline, risques cardiovasculaires réduits, diminution de la polyarthrite rhumatoïde, ...


Dans cette page, le coach Martin va s'arrêter plus particulièrement sur l'aspect santé mais aussi sur les interactions entre l'alcool et l'insuline. Et comme vous pouvez le voir, il s'appuie pour cela sur un grand nombre d'études scientifiques.

La consommation modérée d'alcool améliore la sensibilité à l'insuline (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12393073), diminue les concentrations de triglycérides (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12020337) et améliore le contrôle de la glycémie.

Cela semblerait valable pas seulement chez les gens en bonne santé mais également chez les diabétiques de type 2 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20627495). Il n'y a pas d'implication évidente de la sensibilité à l'insuline par l'alcool mais une explication fondée est que l'alcool encourage la minceur en stimulant les AMPK dans les muscles squelettiques (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11516237). Il n'est pas exagéré de supposer que, sur le long terme, cela puisse avoir des effets favorables sur la répartition des nutriments, même si cela ne semble pas bien documenté pour le moment.

Si l'effet de la consommation d'alcool sur la sensibilité à l'insuline ne vous a pas encore convaincu alors sachez que de nombreuses études montrent que les buveurs modérés vivent plus longtemps que les non-buveurs (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10636266), donc la juste consommation d'alcool pourrait allonger l'espérance de vie.

Ceci peut être attribué au fait que les risques cardiovasculaires sont moins élevés. Cependant l'alcool contribue également à la santé générale en offrant une bonne protection de certaines maladies dégénératives comme Alzheimer (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15455646), le syndrome métabolique (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15562213), la polyarthrite rhumatoïde (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16872514), les refroidissements (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8363004), différents type de cancers (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15957170), la dépression (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7998629) et bien d'autres maladies attribuées à l'Ouest du globe. Cette liste s'allonge de jour en jour.

Attention, car on parle bien ici d’une consommation modérée d'alcool. En effet, un ou deux verres de vin par jour peuvent avoir des bienfaits, mais un dosage trop important va au contraire être néfaste. En effet, pour ce qui concerne l'alcool, c'est la dose qui fait le poison.

À noter aussi que tous les alcools ne se valent pas : le vin par exemple à plus de vertus que les alcools forts comme le rhum ou le whisky. La teneur en alcool est plus faible mais en plus il est accompagné de micronutriments intéressants, comme par exemple les tanins ou les polyphénols. Il n'y a pas que l'alcool en lui-même qui peut jouer un rôle, mais aussi les autres ingrédients qui composent la boisson que vous allez boire.

Article © Martin Berkhan
Article original : The truth about Alcohol, Fat Loss and muscle Growth
Traduction autorisée : Sébastien, pour All-musculation.com


On en parle sur le forum : Alcool, sèche et musculation  

Envie de progresser ?

TROUVE TON COACHING IDÉAL À L'AIDE DE NOTRE GÉNÉRATEUR :

Question 1
Je suis :